De livres en livres

"Lire comme respirer est une fonction qui nous définit" Alberto Manguel

Do you marry me ?

Posted by goelen sur 18 juin 2010

TREVANIAN, LA SANCTION, Gallmeister, 2010.

Gallmeister est une maison d’édition aux idées brillantes : polars à l’humour décapant, nature writing ou ovnis littéraires y trouvent leur place. Ne manquait que la collection poche au budget plus abordable (vous avez remarqué comme le prix des brochés a flambé ? Ils sont où les 15 euros seulement d’avant ?). Voilà qui est fait avec cette collection au nom de Totem. Quatre titres parus en même temps dont celui-ci.

Jonathan Hemlock est irascible, désagréable, solitaire et vénal. Il est professeur d’arts et alpiniste renommé. Ses péchés mignons ? Les tableaux au marché noir, sa maison (une église réhabilitée) et les jolis filles (avec qui il peut n’avoir que des histoires sans lendemain). Vous aussi vous craquez sur le portrait ? En parallèle de son métier sans relief (pour lui), il « sanctionne » pour le CII, une organisation secrète. Vous l’aurez compris, il s’agit d’éliminer des cibles désignées. Pour cette première aventure (oui il y en a au moins une autre déjà paru), Jonathan doit faire une cordée (sur la face d’une montagne la plus dangereuse qui soit cela va sans dire) avec des inconnus dont l’un qu’il doit tuer. Reste à savoir lequel…

Tout l’intérêt du roman réside dans son héros charismatique à souhait, pour qui on pourrait pousser quelques couinements de fans hystériques. Pas moins. Jonathan est détestable et on pourtant on craque complètement pour ce personnage à l’humour ravageur en plus. Bah oui, il ne manquait que ça, avouez !

Je ne saurais trop vous conseillez de vous jeter sur ce tome 1 car en-dehors de Jonathan « soupir », l’intrigue est bien ficelé, la fin possède son petit retournement de situation (d’habitude je sens venir mais là pas du tout, à moins que je n’ai été trop concentrée sur le héros, hum, hum) et j’ai bien eu du mal à faire quelques pauses dans ma lecture! Que des bonnes raisons donc…

Crédit photo : Gallmeister.

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Méfiez-vous des simples objets…

Posted by goelen sur 15 juin 2010

ROGER BORDIER, L’OMBRELLE, Le temps des cerises, 2010.

Travailler dans une librairie, c’est aussi découvrir des auteurs grâce aux clients.

L’ombrelle nous raconte l’histoire de quatre femmes qui posséderont chacune leur tour ce bel objet typiquement féminin, jaune avec une guirlande rouge tout autour. Chaque chapitre se termine sur l’évocation de cet objet qui commence son existence dans le sang. Elle traverse le temps et les époques depuis la Commune jusqu’au Front populaire.

Un bon prétexte pour balayer (rapidement quand même) l’histoire française entre 1870 et 1936. Ce roman se lit très facilement. L’écriture est assez classique, pour une fois tout se joue vraiment dans ce que nous raconte l’auteur et la vie de ces quatre femmes, poursuivi par le drame. C’est l’époque qui veut ça.

Une bonne petite lecture très agréable qui m’a donné envie de replonger dans l’époque de La Commune, période dont j’ai à peu près tout oublier, sauf le nom de Louise Michel. Y a du boulot pour me remettre à niveau je crois…

Crédit photo : le temps des cerises

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L’alliance des talents…

Posted by goelen sur 20 avril 2010

Après avoir lu ça et avoir rencontré l’auteur, je n’avais plus qu’une idée en tête : assister à ça. Parce que Arnaud Cathrine, parce que Florent Marchet, parce que Valérie Leulliot (Autour de Lucie), parce que j’ai pu rencontrer celui qui a créée les lumières du spectacle et qu’il m’a communiqué son enthousiasme et parce que ce spectacle est inclassable et d’une très grande réussite.

Arnaud Cathrine et Florent Marchet ont écrit à deux cette histoire : une petite ville de province qui tourne autour de la SINOC (société industrielle nautique d’objets culbuto). Cette usine, la mère nourricière, fait vivre toute la ville. Elle le passage obligé, sauf pour Thibaud qui refuse cette vie-là.

Même si on se demande ce qu’on est en train de regarder au tout début, on ose laisse emporter par l’énergie et l’histoire. J’ai totalement adoré ce spectacle, roman musical parfaitement adapté à la scène, un mélange de lecture, de concert et de théâtre. Des textes forts, de l’humour, des résonances actuelles (le conformisme, la société de consommation, l’oubli de l’humain, l’usine tentaculaire…), des musiciens doués, de la musique rythmée et maîtrisée et, ce qui ne gâche rien, de beaux hommes sur scène (Valérie est belle, ce n’est pas le problème mais les femmes ne m’attirent pas!). Et la découverte de Nicolas Martel, totalement bluffant (le bertin simon de la vidéo ci-dessous).

Mention spéciale à Florent pour son imitation parfaite d’un certain Nicolas S (j’en ris encore), à Arnaud pour son aisance et son déhanché (c’est tout de même pas son métier à la base), à Valérie pour la douceur qu’elle amène et à Nicolas pour son côté déjanté. La salle aussi a adoré, les rappels ont été nombreux.

PS : mention spéciale à Guillaume pour les lumières !

Quelques dates sont encore prévues, même en 2011. Si l’occasion se présente, ne les ratez pas!

Et le roman et le cd sont disponibles aux éditions Verticales.

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Une claque…

Posted by goelen sur 19 avril 2010

JEAN-PIERRE SPILMONT, SEBASTIEN, La fosse aux ours, 2010.

Décidément, cette maison d’édition mérite vraiment le détour. Voici un récit paru en janvier que m’a conseillé ma libraire (celle pour qui je travaille et chez qui je me fournis). Je viens à peine de refermer la dernière page que j’ai besoin d’en parler (l’avantage de travailler un lundi de vacances en librairie dans une petite ville de province, c’est qu’on est pas dérangé par les clients!).

Un jeune garçon, nommé Sébastien, fait face à un homme qu’il ne connaît pas et qui lui pose des questions par moments. Puis le laisse seul avec une dame en uniforme qui ne lui dit rien mais le surveille. Sébastien ne vit plus chez ses parents. Ils l’ont mis dans un centre pour enfants comme lui. Les fous on les appelle. Pour son bien paraît-il mais surtout pour la tranquillité de ses parents se dit-il. Et Sébastien raconte. Il raconte la semaine aux Etangs avec Dubochel, son seul ami; Caspe, le faible  » il ressemblait un peu à ça, Caspe, une vieille godasse qui attendait qu’on la shoote dans le caniveau le plus proche » qui se prend tous les coups; le grand-père avec le coeur sur la main et qui aime son petit-fils; la grand-mère qui le soutien; Madame Delmal, l’institutrice qui le fait rêver… Et la guerre dont son grand-père ne parle jamais qui l’a laissé en fauteuil roulant. C’est dur de tout comprendre et de tout contrôler, surtout quand la colère explose toute seule, sans prévenir.

Ce récit écrit à la première personne m’a plongée dans une émotion très forte en tournant les pages. Elle n’a cessé de grandir, au fur et à mesure que je me suis attachée à Sébastien, différent mais sensible et intelligent, et à son univers. Jusqu’au moment où la tension monte d’un cran. Jusqu’au moment où on comprend qui est cet homme en fa ce de Sébastien et pourquoi il est là.

Je ne connaissais pas l’auteur mais son écriture très directe et poétique (il y a une vraie musique derrière) m’ont beaucoup touchée.

Je vous invite à rencontrer Sébastien sans attendre. C’est beau et la fin laisse sans voix.

Quelques mots :

« Ca s’est passé à l’intérieur. Invisible. Les larmes à l’intérieur, ça fait toujours plus de dégâts que celles sui sortent »

« Vingt ans c’est jeune pour devenir vieux »

« C’est une histoire d’amour qui a mal tourné »

Crédit photo : La fosse aux ours.

 

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L’horreur indicible…

Posted by goelen sur 7 avril 2010

AMOREENA WINKLER, PURULENCE, Ego comme x, 2009.

Âmes sensibles s’abstenir absolument. C’est la première fois que la lecture d’un livre me donnent la nausée, à ne pas pouvoir continuer. Être obligée de faire une pause avant de reprendre. Et tourner les pages malgré tout.

Ce livre n’est pas une fiction, d’où ma réaction épidermique et physique à ces mots. L’auteur est né et a grandit dans la secte « Les enfants de Dieu ». Tout ce qui est écrit est vrai. Je me demande encore comment l’auteur a pu survivre à ce qu’elle a vécut, comment a-t-elle trouvé la force de s’en sortir et de redémarrer.

Amoreena commence son témoignage à ses 4ans. La première page est un coup de poing dans l’estomac et pourtant, comparée à la suite, ce qui s’y passe n’est presque rien. On suit avec Amoreena la vie quotidienne dans une secte (je ne connaissais pas celle-ci, j’avais juste entendu le nom du responsable). Suivre les préceptes de Dieu et de Moses David, le gourou, qui détourne tout en ce qui l’arrange. Ils vivent en communauté, sont tous frères et sœurs. Tous les adultes sont des oncles et tantes pour tous les enfants, qui doivent leur obéir sans poser de questions. Moses Davis est celui qui a inventé le « sharing » et le « flirty-fishing », celui qui a incité à la pédophilie et au proxénétisme, celui qui cherche à annihiler toute personnalité, celui qui a annoncé plusieurs fois la fin du monde. Amoreena a vécu dès l’âge de 4 ans ce que l’on trouve intolérable pour une gamine de 15 ans. Elle est devenue un être de chair, juste utile pour assouvir les fantasmes de son « père » (pas au sens génétique du terme), servir la cause et aider sa mère. Je crois que c’est ce personnage qui m’a le plus horrifiée. Parce qu’elle réalise ce qui se passe trop tard, parce que c’est elle qu’elle cherche à protéger et non ces enfants. Elle envoie Amoreena « calmer » son homme pour avoir un peu de répit. Parce qu’elle cherche juste à fuir un homme violent sans réaliser que la Famille est la cause de tout ça, parce qu’elle ne défend jamais ses enfants, parce qu’elle aussi a la main lourde, très lourde même. Amoreena a eu 5 autres frères et sœurs.

Amoreena est devenue une pâte à modeler au sein de cette Famille (autre nom donné à la secte qui en a changé souvent au fur et à mesure des interdictions)

Alors non je ne suis pas naïve sur le fonctionnement de ces groupements mais j’étais loin d’imaginer l’ampleur de l’horreur. Je me suis forcée à aller jusqu’au bout pour écouter ce témoignage très fort. Mais je ne le conseillerai pas à tout le monde. J’ai peut-être pu aller au bout (en sautant des passages quand même parce c’était juste impossible) parce que je n’ai pas encore d’enfant.

Bravo à la maison d’édition qui a osé publié un livre aussi dérangeant!

Crédit photo : Ego comme x.

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La chaîne du livre 14…

Posted by goelen sur 4 avril 2010

LEOPOLDO BRIZUELA, LE PLAISIR DE LA CAPTIVE, José Corti, 2006. Traduit par Bernard Tissier.

Après une interruption très longue dans les envois avec les vacances, les déménagements et la fin de l’année, la chaîne a repris son rythme. Voici le choix de Bookomaton.

Il est assez difficile de parler de cet ouvrage atypique. Ni roman, ni recueil de nouvelles. Plutôt un recueil de textes sur le même sujet : le personnage de Namuncura et l’Argentine du 19ème siècle. Le livre se découpe en 6 parties, 6 moments dont le plus long nous raconte la biographie fictive de Namuncura, personnage réel.

Je suis bien embêtée avec cet ouvrage car je ne suis pas aller au bout. Je me suis arrêtée vers la page 160 (l’histoire de Namuncura) et  j’ai survolé les autres histoires. En fait, je trouvais intéressante l’idée de l’auteur et le sujet mais voilà, l’écriture et la structure m’ont un peu perdue en route. Je me suis lassée de l’écriture un peu trop maniérée (même si ce mot est un peu trop péjoratif) ou lyrique. L’histoire ne m’a pas retenue assez pour que je m’accroche et dépasse mes réticences vis-à-vis du style. C’est dommage car j’aime beaucoup les romans argentins et les histoires qui se passent là-bas, quelle que soit l’époque.

Peut-être est-ce une question de moment aussi !

Bonne lecture.

Crédit photo : éditions José Corti.

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Opération masse critique 4…

Posted by goelen sur 30 mars 2010

GABRIEL TRUJILLO MUNOZ, MEZQUITE ROAD, Les allusifs, 2009. Traduit par Gabriel Iaculi.

Grâce à Guillaume de Babelio et les allusifs, j’ai pu découvrir ce roman qui m’intriguait depuis la rentrée. J’aime beaucoup la couverture !

Morgado, un privé revient à Mexicali, sa ville natale pour élucider une affaire de meurtre. La famille de la victime ne croit pas à la thèse policière : un narco qui s’est fait plombé (pour reprendre le style du roman). Pour eux, c’est une histoire de dette de jeu qui a mal tourné. Faut-il encore pouvoir le prouver.

Ce roman est le 4ème de la série. Cela ne gêne absolument pas pour comprendre l’intrigue mais je suis certaine d’avoir manqué des détails importants concernant le personnage principal Morgado, sur sa vie à Mexicali notamment. Et puis j’aurai aimé pouvoir plonger dans l’ambiance de la ville plus longtemps. En fait, c’est le défaut du roman : il est trop court (162 pages). J’aime prendre le temps de rencontrer les personnages principaux et les secondaires, me familiariser avec les lieux, particulièrement dans un polar.Tout va un peu trop vite alors que l’univers dans lequel nous emmène l’auteur est plein de recoin à explorer. Un peu de frustration donc mais j’ai pris plaisir à le lire. Peut-être que si je les avais lu dans l’ordre, je n’aurai pas eu la même impression. A vous de me le dire si vous les connaissez !

Toutes mes excuses à Babelio pour ce grand retard de publication. Un grand merci Guillaume pour sa patience et aux allusifs (Marie-Anne surtout) pour l’envoi.

Bonne lecture!

Crédit photo : Les allusifs.

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Eternal sf swap…

Posted by goelen sur 28 mars 2010

Et voilà, encore une fois je joue les mauvaises élèves! Le billet présentant nos colis reçus pour le swap SF organisé par Geishanellie et Loula devait être publié hier. Seulement, comme d’habitude, je n’ai pas prévu que les piles pour mon appareil photo seraient vides et que je ne pourrais pas ajouter les photos. Les piles chargées, deux disparitions de piles dans une manette de console (ah bah oui, j’ai oublié de prévenir mon amoureux que j’avais besoin de ces piles !), deux autres enfin chargées et je peux enfin rédiger mon billet, avec seulement 24h de retard. Peut mieux faire !

Rappel des faits : Geishanellie organise un challenge SF et pour être sure que tout le monde ait de quoi participer, évidemment, j’ai craqué et me suis lancée dans l’aventure sans rien connaître à la SF.

J’ai reçu mon colis très vite, mon swappé a été très rapide. Le colis que je devais envoyer était à peine près. Stress et pression car je me suis demandée comment j’allais réussir à faire aussi bien que Sylvain (sans blog) qui m’a concocté ce colis parfait !

Commençons avec les livres, au nombre de 4. Sylvain a choisi, vu mon inculture dans le domaine, de me faire découvrir des grands noms ou de grands romans de ce genre. Et j’avoue que j’en ai l’eau à la bouche : Neuromancien de William Ginson (inventeur du cyberspace), Appareil volant à basse altitude de J.G.Ballard (dans la colection présence du futur, aujourd’hui disparue), Le maître du haut château de Philip K. Dick (uchronie de l’auteur que je voulais absolument découvrir) et Mars la rouge de Kim Stanley Robinson (éco-trhiller, premier tome d’une trilogie).

Les objets étaient tout aussi bien vus : un très chouette porte-clefs robot qui me permet de retrouver mes clés dans mon grand sac de fille d’un coup d’oeil; une figurine Warhammer (et là j’ai replongé dans mes souvenirs d’enfance quand mon grand frère en avait plein sa chambre et passait des heures à les peindre) malheureusement abîmée dans le transport (vive la colle forte); des badges représentant Mickaël Jackson, accompagnés d’une fiche explicative venant tout droit du futur (et on en apprend de belle sur les déductions que les chercheurs pourront faire du culte que nous lui vouont); et les coup de cœur SF 2009 des bibliothèques de la ville de Paris (de quoi grossir les envies) avec de chouettes marques-pages.

Quand aux gourmandises, elles ont évidemment disparues depuis longtemps. Faut dire qu’ici, le chocolat a une espérance de vie très courte. Et pourtant, je me suis retenue car, si vous observez bien la photo, vous verrez ce qu’il est possible de faire avec l’emballage des tablettes quand on est malin et qu’on a de l’imagination (un vaisseau spatial et un E.T, repression pour l’objet à faire avec ses dix doigts).

Alors un grand merci aux filles pour l’organisation et à Sylvain pour avoir si bien préparé ce colis (et tout est rentré dans un colissimo de taille M, je me demande encore comment ?)

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La chaîne des livres : les ouvrages sans articles…

Posted by goelen sur 8 mars 2010

Vous l’avez sûrement remarqué, quelques livres de la chaîne initée par Ys sont passés entre mes mains mais aucune trace n’est visible par ici

Petit bilan donc. Certains ont été lus entièrement et aimé, d’autres pour lesquels je n’ai pas accroché mais lus jusqu’au bout, d’autres abandonnés avant la fin.

 – Silas Marner, George Eliot, proposé par Keisha  : un roman qui m’a plu sur le moment mais dont je n’arrivais pas à parler. Sans savoir pourquoi.

– La colère des aubergines, Bulbul Sharma, proposé par Armande : j’ai aimé les odeurs se dégagent de ces nouvelles mais les histoires ne m’ont pas convaincue

– La sorcière de Salem, Elizabeth Gaskell, proposé par Isil : encore une fois, une lecture appréciée mais incapable de mettre des mots dessus.

L’angoisse du roi Salomon de Romain Gary, proposé par Yueyin : un livre qui m’a enchanté mais arrivé pendant une coupure internet assez longue et comme je n’ai pas noté mes impressions sur le moment, il était trop tard apr-s. Je me souviens juste d’avoir beaucoup aimé ce personnage!

– Ta mémoire petit monde d’Alain Foix, proposé par Stephie : je n’ai pas pu lire ce livre.

Laure au bout du monde de Pierre Magnan, proposé par Hathaway : aucun souvenir de cette lecture que j’avais aimé pourtant. Seule l’image d’une petite fille courageuse et débrouillarde me reste.

– Voyage à Perros de Jacques Thomassaint, proposé par Bladelor : je n’ai pas accroché à ce court récit. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages.

– Message des hommes vrais au monde mutant de Marlo Morgan, proposé par Karine : là, je suis désolée, c’est une incompatibilité de base avec ce genre de livres. Je ne l’ai pas ouvert car je sais que ce genre d’histoire ne m’intéresse pas du tout.

Il y a des jours où je ne suis pas une bonne blogueuse. Je ne me force pas, je ne suis pas sure que ça serait très bon pur ce que j’écris.

La chaîne continue. J’ai reçu Le plaisir de la captive. Je le lis lentement car la structure et le style ne sont pas évidents mais j’ai envie d’aller au bout.

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Comment sauver le monde ?

Posted by goelen sur 7 mars 2010

ALAIN LASVERNE, JE SAUVERAI LE MONDE, Kyklos éditions, 2010.

En partenariat avec B.O.B, j’ai reçu ce roman. J’ai eu envie de le lire car il s’agit d’un roman de super héros et donc de science-fiction, genre que je découvre en ce moment. Et surtout parce que je ne connaissais pas du tout cette maison d’éditions et que j’adore découvrir de nouveaux lieux de perdition. J’aime beaucoup le logo, la texture du papier et la police choisie. En plus, un marque-page à l’image de la maison est inséré dans l’ouvrage. Je suis toujours sensible à l’attention que porte les éditeurs à l’objet. J’apprécie que des professionnels aient réfléchi au confort du lecteur.

La 4ème de couverture est alléchante. Deux super-héros sont chargés de sauver une énième fois la terre en péril. Superman et Surfer d’argent doivent donc travailler ensemble. Sauf qu’ils ne se comprennent pas, faute d’un logiciel de langage peu performant. Chacun nous raconte les faits de l’autre pour mener à bien cette mission.

Disons-le tout de suite, je ne suis pas allée au bout du roman. Et pourtant, Alain Lasverne réussit à écrire dans deux styles différents selon qu’il s’agit du mec en pyjama bleu ou du faux sportif un peu idiot. J’ai ri souvent à l’évocation des tentatives face à des humains qui n’ont pas forcément envie de leur faciliter la tâche. Sauf que ce qui m’a gênée est le manque d’action. Pour moi qui découvre la SF, j’avais envie de lire un roman avec des explosions, de la séduction, du rire et un peu de violence. A l’image des comics d’où sortent ces héros. Le propos de l’auteur est autre ici. Mon attente ne correspondait pas à l’histoire. C’est pour ça que je ne suis pas allée au bout. Mais d’autres le feront ou auront envie de le faire.

Comme quoi, une lecture est fortement influencée par ce que l’on s’imagine trouver.

Crédit photo : Kyklos éditions.

Ps : si quelqu’un est tenté par cette lecture, je peux lui faire parvenir. Un petit mail suffira !

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